ATC, Lydia Loir :
« Responsable de la diffusion pour la presse spécialisée de l’industrie textile du groupe Agri Terroir Communication tout dernièrement racheté, j’assiste chaque année à une vingtaine de salons en France, en Asie et en Amérique. Je reçois et envoie moi-même beaucoup d’e-mails. Je serais donc curieuse de savoir comment appliquer l’e-mailing à mes prospects en construisant une véritable campagne de communication. Se pose aussi la question de la langue, puisque nous publions dans plusieurs langues. L’enjeu, à terme, pourrait ainsi consister à étendre la méthode à l’ensemble de la quinzaine de titres du groupe. »
Le Bon Marché, Gwendoline Schneider :
« Je viens par curiosité pour trouver quelques idées de communication interne surtout, mais aussi de communication générale. C’est pourquoi je pense qu’il est intéressant d’avoir réuni différents interlocuteurs du monde de la communication, ce qui permet d’avoir un aperçu de l’ensemble des aspects du marketing direct. Nous n’avons pas pour l’instant de projet bien défini mais il se peut que cette rencontre nous donne des pistes de réflexion pour l’avenir. »
Ministère de l’écologie, Angélique Masson :
« J’ai trouvé l’idée de réunir les différents intervenants, qui sont autant de maillons de la chaîne de communication, particulièrement intéressante pour avoir une vision d’ensemble. Cela a été un bon complément d’information. En ce qui concerne nos besoins, nous avons énormément d’invitations à gérer au ministère. Beaucoup sont adressées par courrier. Je souhaitais donc savoir comment et dans quelle mesure passer à l’électronique, notamment pour réduire les coûts d’impression qui représentent encore une part importante de notre budget. Je pense ainsi qu’il serait bon, désormais, que nous associions davantage les deux supports, papier et électronique. Mais il va falloir faire évoluer les mentalités pour changer les habitudes. Cette rencontre a aussi été l’occasion d’un petit rappel juridique fort utile ! »
ANIFOM, Alain Vauthier :
« Directeur de l’ANIFOM (Agence Nationale d’Indemnisation des Français d’Outre Mer), donc d’un établissement public, je me trouvais confronté à la mise en vigueur d’une loi deux mois après son vote. La question est particulièrement sensible puisqu’il s’agit d’une question d’indemnisation liée au passé, au présent et à l’avenir, même s’il ne s’agit pas de la première loi du genre. Je suis donc confronté à un problème de communication avec la double contrainte de ne pas trop en parler, dans la mesure où il s’agit d’un sujet politique, et, en même temps, d’en parler largement pour retrouver les personnes concernées. Il n’est pas facile de choisir la stratégie de communication à mettre en place et je suis en veille sur les solutions pertinentes. »
EADS, Antonie Pielsticker :
« Travaillant dans une multinationale, j’utilise beaucoup Internet au quotidien. Je voulais donc prendre contact avec des spécialistes pour savoir comment optimiser nos actions de communication interne et externe. Nous participons, par exemple, à bon nombre de salons internationaux, ce qui suppose d’envoyer de multiples invitations aux partenaires. Mettre en oeuvre une stratégie de communication efficace est fondamental dans un contexte de concurrence et de mondialisation effrénées. »